Archive pour la Catégorie 'Cinéma'

Vaiana (Moana) – Critique

Donc. Que dire de Moana, le dernier film des studios Disney, réalisé par Jon Musker et Ron Clements, sur l’histoire d’une jeune femme que je n’appellerai pas princesse qui traverse l’Océan avec un demi-dieu pour sauver son peuple et son île ? Je l’ai vu en VO, et j’ai vraiment du mal à l’appeler Vaiana de ce fait, donc je vais continuer à l’appeler Moana tout le long de la critique car c’est sous ce nom que j’ai découvert l’héroïne, mais c’est donc bien de Vaiana que je parle.

 

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Fondamentalement, c’était bien. C’était très bien.

Premièrement, c’est VRAIMENT GÉNIAL d’avoir un film classé Disney Princesse avec une héroïne qui n’a pas besoin d’amour. Du tout. Jamais. À aucun moment ça n’est ne serait-ce qu’évoqué. Vous allez dire « Et Mérida? » Pixar. Pas la même chose. Déso.
Donc, oui, Moana fait partie de cette nouvelle vague de films Disney, avec Zootopie ou Les Mondes de Ralph, et qui s’intéresse à autre chose que l’amour et nous offre une belle dose d’aventure et une histoire très sympa. Deuxièmement, l’humour. Les derniers films Disney ont prouvé un vrai désir d’ajouter de l’humour, le vrai, dans leurs histoire, mais ici, on rit VRAIMENT. Je veux dire, c’est vraiment un film drôle! Principalement grâce au poulet, en effet, mais pas seulement. Mais principalement. J’aime cette saleté de nugget. De plus, il y a tout de même des personnages bien géniaux. Déjà, Moana, qui est courageuse, drôle, pétillante et tout ce que doit avoir une vraie héroïne à la sauce Anna ou Raiponce, le love en moins. Maui, le demi-dieu, est génial et leur relation est vraiment intéressante, à l’image de la relation entre Judy et Nick dans Zootopie. L’animation est un pur régal, magnifique, colorée, précise, teeeeeeellement dingue. L’océan, les cheveux, les expressions, le ciel, l’océan, l’océan, L’OCÉAN PTN!

Mais, car il y a toujours un mais, j’ai trouvé personnellement qu’il y avait bien trop de chansons, et qu’elle n’étaient pas toujours utiles. Même si « How Far I’ll Go » (malheureusement traduit par un délire pseudo-poétique en mode « Ce rêve bleu » par « Le Bleu Lumière » dans la version française) est vraiment géniale et je sens que je vais la chanter absolument tout le temps pendant 3 semaines maintenant, beaucoup des chansons, par exemple celle du Crabe, ne sont ni belles ni utiles à l’intrigue. Par exemple, dans Raiponce, les chansons sont parfaitement utiles au scénario et vraiment bonnes pour la majorité (pour ne pas dire toutes.) Dans Moana, nous avons ce que j’appelle « Le Syndrome Reine des Neiges » : trop de chansons de la part de personnages qu’on a pas vraiment envie d’entendre chanter. Dans La Reine des Neiges : les cailloux-elfes-je-sais-pas-quoi ou Olaf, et dans Moana : Le Crabe et les parents (désolée mais… non.) Ce ne sont pas des mauvaises chansons à proprement dit, mais elles sont juste… Inutiles. ET DIEU SAIT QUE J’AIME LES COMÉDIES MUSICALES. Mais, je suis un peu mauvaise langue, et je cherche un peu la petite bête pour ce film, j’avoue. ;)

Le vrai « défaut » de ce film, qui n’est pas vraiment un défaut, c’est un petit manque d’originalité sur le script. Je veux dire, l’histoire n’est pas si originale… On peut très facilement deviner ce qui va arriver par la suite :

SPOILERS
On peut deviner ce qu’il va se passer quand Maui s’en va, on peut deviner que Moana va toujours trouver le Coeur, on peut deviner que Maui va récupérer son hameçon, on peut même deviner la fin avec cette histoire de monstre de lave!
FIN DU SPOILER

C’est principalement ce pourquoi je ne pense pas que Moana soit le meilleur Disney de 2016, ni le meilleur Disney depuis longtemps. Même si j’ai sincèrement aimé ce film, je n’ai pas été étonnée, et c’est ce que j’attendais de la part du studio qui nous avait offert de nouvelles trames avec La Reine des Neiges et Zootopie. Ici, le seul vrai « risque » pris, c’est l’absence de romance. Et c’est pourquoi ce film, même si ça ne parait que très secondaire, est une véritable avancée pour Disney qui, même avec La Reine des Neiges, n’était pas tout à fait sorti de ses traditions niveau Princesses.

Ah, et pour savoir si c’est mieux ou moins bien que la Reine des Neiges

Eh bien…

Je dirais que c’est au même niveau. Ni mieux, ni moins bien. Désolée, mais je préfère toujours Let It Go (même si actuellement je hais cette chanson puisque je l’entends n’importe où depuis 2013), mais que je trouve plus puissante « How far I’ll Go », que j’aime énormément pourtant.

 

Pour résumer :

Points Fort : L’animation, des personnages géniaux, des couleurs des couleurs des couleurs, c’est très drôle, de bonnes chansons parfois.

Points Faibles : un manque d’originalité dans l’histoire, trop de chansons inutiles.

Note : 8/10, il faut voir Moana, c’est un très très bon film. Mais toujours pas aussi bon que Raiponce. :p

Home is where it hurts. (Juste La Fin du Monde – Critique)

Donc. Il est temps de parler de ce sujet auquel vous vous attendiez sûrement que j’en ferai un article, sinon ça aurait été un peu bizarre. Car oui, un film de Dolan, c’est déjà un truc, mais alors que ce soit en plus une adaptation de pièce de théâtre, ET, qui plus est de Lagarce, un petit gars sympatoche et décédé que j’aime plutôt énormément, je me DEVAIS d’en faire une critique. Et ce, malgré le casting.

So, pour vous, une critique de Juste la fin du monde de Xavier Dolan

 

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    J’ai appris la sortie de ce film il y a quelques mois déjà, lors d’un cours sur Juste la fin du monde, la pièce, de Jean-Luc. Lagarce. Je pianotais sur Facebook pour envoyer le cours à une amie via Messenger, et là que vois-je, une page en suggestion disant Juste la Fin du Monde – Xavier Dolan. Intriguée, principalement par la coïncidence de voir cet intitulé sur Facebook au moment où j’avais un cours sur la pièce du même nom, je clique. Et je tombe sur la page Facebook du film, et, inévitablement, sur le casting. Qui ne m’attise guère au premier abord. Résumons. Côté messieurs : Gaspard Ulliel pour le rôle de Louis, ma condition de jeune femme fangirlisant sur les beaux bruns ténébreux n’y voit pas d’inconvénient si vous voyez ce que je veux dire, et Vincent Cassel pour Antoine. Nickel, j’aime cet homme. Oui, Vincent Cassel est un acteur que j’apprécie énormément, que ça vous plaise ou non. Mais, comme la vie n’est pas un long fleuve tranquille, ne jurez pas Marie-Thérèse, c’est là que ça se corse. Les demoiselles : Léa Seydouloureux en Suzanne, Marion Cotillon en Catherine et Nathalie Baye-Bye pour la mère. Arg.

    Mais avant tout, replaçons le contexte. Juste la Fin du monde, c’est l’histoire de Louis, un écrivain qui retourne dans sa famille (composée d’Antoine, son frère avec qui il est en conflit, Catherine, la femme de son frère qu’il n’a jamais vue, sa mère et Suzanne, sa soeur qu’il n’a quasiment pas connue) après 12 ans d’absence, pour leur annoncer sa mort imminente. (Ceci n’est pas un spoil c’est dit dans la première minute du film.)

    Alors maintenant, qu’est ce que j’en ai pensé… C’est un film incroyable. Vraiment. C’est l’un des meilleurs films que j’ai vus récemment. Xavier Dolan est un p*tain de génie. Il a le melon, mais il sait faire des films. Déjà, faire du théâtre au cinéma est un pari très risqué. Les deux arts n’ont pas tant que ça en commun et sont très différents. Mais ce fifou de Xavier, tout en restant le plus fidèle au texte original, a réussi à nous pondre l’une des meilleures adaptations de l’histoire du cinéma.

    J’aime énormément la pièce. Je crois que j’aime encore plus le film. 

    La charge émotionnelle de ce (chef-d’)oeuvre est telle que j’ai dû pleurer de joie, d’émotion, de tristesse, de colère et de toutes autres larmes possible pendant 70% du film. Les plans sont formidables, le montage est formidable, la bande-son est formidable. Oui tiens, la bande-son. Xavier Dolan est ce genre de réalisateur qui arrive à nous émouvoir sur des musiques auxquelles on aurait jamais pu penser. C’était le cas avec Céline Dion dans Mommy, c’est à nouveau le cas dans Juste la fin du monde, je ne dis pas le titre de la musique si vous voyez le film (faites-le) vous saurez immédiatement de quelle scène je veux parler. C’est celle qui m’a le plus plu de toute l’oeuvre. 

    Dolan a cette manière de filmer qui fait que que chaque plan est presque un tableau. On entre dans l’intime des personnages avec de très gros plans sur leurs visages ou sur leurs mains, et on se retrouve un peu comme un voyeur qui aurait encore plus pénétré l’intime que dans un cadrage « banal ». Et c’est là que l’adaptation cinématographique est formidable par rapport à la pièce de théâtre : au théâtre, le spectateur plonge déjà dans l’intime des personnage puisqu’il voit le décor de la maison, entend les paroles de chacun, (dans cette pièce particulièrement) il entend les pensées profondes des personnages grâce aux monologues (le Prologue de la pièce par exemple), mais il n’est jamais aussi près de l’intime que dans l’adaptation de Dolan car, quelque soit l’endroit où il est placé dans la salle de théâtre, il ne verra jamais de gros plan. Voilà pourquoi Dolan est si talentueux. Il n’a pas juste adapté la pièce, il en a fait quelque chose de nouveau. 

     Une certaine interrogation est montée aux oreilles des spectateurs : Où se passe l’action ? France ? Québec ? USA ? Autre part ? J’ai envie de dire… et si on s’en foutait ? Le film commence par les mots « Quelque part, il y a quelque temps déjà. » Et, comme au théâtre, c’est déjà suffisant. Ça peut se passer n’importe où, n’importe quand, à n’importe quel moment. Et ce n’est pas ça l’important. Ce n’est pas le « où » l’important. Ni le « quand ». Ni le « pourquoi ». C’est le « comment ». Voilà pourquoi je pense qu’il est inutile de tergiverser autour de questions qui n’ont pas vraiment lieu d’être. Ce qui est intéressant, c’est justement l’universalité de cette histoire.

     Bon. Nous avons parlé du cadre, de la musique, des émotions, du lieu, de la pièce, qu’en est-il des acteurs ? 

    Eh bien mes amis… Ils sont géniaux. Tous. Nathalie Baye étant peut-être un poil en dessous des autres mais c’est vraiiiiment pour chipoter. Léa Seydoux (je l’aime pas MAIS) est très émouvante en Suzanne. Seule déception, son monologue sur le lit (adapté pour la version ciné) que je connais par coeur, que j’aime comme pas possible et que j’ai trouvé trop récité lors de cette scène alors qu’elle est très juste et vraiment émouvante tout le reste du temps. Gaspard Ulliel a cette douceur et cette mélancolie (et cette voix rocailleuse) qui colle parfaitement à Louis, (la bonne petite victime mouahahah), Vincent Cassel est incroyable, cinglant, sarcastique, insupportable, violent, et émouvant comme c’est pas permis. Mais celle qui m’a le plus impressionnée, alors que c’est une actrice qui ne me plaît vraiment pas plus que ça, c’est Marion Cotillard. Elle m’énerve dans beaucoup de films et quasiment à chaque fois dans la vraie vie, mais alors dans ce film, chapeau bas Madame. Mon Dieu que ça fait du bien de la voir dans un rôle pareil… Elle est extraordinaire en Catherine. Ce qu’elle a fait du personnage est… magnifique. Et ELLE est magnifique! Son regard est magnifique, ces gestes sont magnifiques, ces mots sont magnifiques. Bravo. Tout simplement bravo.

    Cette critique, je crois, touche à sa fin. Comment résumer vite fait ce film? C’est vraiment très bien, arrêtez d’hésiter, n’écoutez pas les haters (ni les fanatiques qui n’argumenteront pas, je ne suis pas une fanatique de Dolan.), ne vous posez plus de questions, et allez y. Ce film est bien écrit, joué, réalisé et mis en scène. Peut-importe la signature. 

    Ce n’est pas la fin du monde. Juste un très bon film. 

Ma note : 9,75/10. (Les 0,25 c’est parce que Léa Seydoux elle a gâché le monologue OwO)

 

Je vous laisse avec la bande-annonce car c’est la norme mais si j’étais vous je ne la regarderai même pas, parce que c’est mieux de découvrir les plans en vrai. Mais même la bande annonce elle est bien alors pour une fois je vous autorise. 

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Oh et je vous laisse aussi avec ça. C’est le titre de l’article (ça veut dire : « La maison (dans le sens « chez-soi ») c’est là où ça fait mal. ») , et une chanson utilisée dans la BO du film. Home de Camille.

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Deadpool – Critique

Bon. J’ai (enfin) vu Deadpool (réalisé par Tim Miller), après les nombreuses demandes de mes amis qui m’ont tannée depuis sa sortie (alors autant dire que ça fait longtemps car je crois qu’il est sorti le jour de la Saint Valentin un truc du style) en me harcelant de « KEUWAA? T’as pas encore vu Deadpool? Mais qu’est-ce que t’attends? » (J’attends Godot. (ok ça devient lourd.)) ou encore « Non mais vas le voir meuf, c’est un film pour toi! Y a du sang, des épées et des vannes de cul! (Arrêtez de me limiter à ça voyoooons!!! J’suis une princesse moi, vous semblez l’oublier. *Non, tu es tout sauf une princesse.*) ou même des « J’te comprends pas je croyais que tu voulais vraiment le voir, c’est trop ton style! » en passant par des « VA VOIR CE FILM B*RDEL DE M*RDE! » *Erys, on a compris, merci!*

Du coup bah… je l’ai vu. Eh oui. Finalement.

Et ce que j’en dis…?

… mouais.

Ami random apparaissant comme par magie : WHAAAAT?

Eh ouais! Seulement « mouais »!! Et même un petit « mouais » si je ne m’abuse. Alors, voici comment et pourquoi ce n’est qu’un petit « mouais. »

 

deadpool-semble-bien-trop-sage-sur-ce-nouveau(J’ai choisi cette affiche car je la trouve très drôle et que je veux le même pull.)

     Déjà, et avant tout, je ne connaissais absolument PAS le personnage, pardonnez mon ignorance, donc au niveau fidélité du comics bah…. je sé pa laule. Mais ce que je peux en dire c’est que, oui, effectivement, j’aime ce personnage et c’est un personnage « pour moi » comme on dit si communément. Donc oui, l’humour ironique, absurde, salace et gras, c’est mon domaine, j’avoue. Et la classe des épées et de « je tue 3 gars avec une seule balle chui Deadpool kestuvafer » c’est aussi mon domaine. Surtout que j’ai trouvé que le personnage de Deadpool #WadeWilson est vraiment et intéressant et bien interprété, bravo Ryan (Reynolds pour les intimes). On le sent bien, il n’est pas une façade qui se cache derrière des grosses vannes. Ou alors pas que.

   J’ai beaucoup aimé l’ambiance et Francis (surtout la petite scène du début-milieu lorsque Poolinet sautille en mode Petite PiscineMorte Rouge (oh la blague moisie eh) en chantonnant « Fraaaanciiis? »). Les scènes de baston sont aussi très bien, et, j’accorde une mention spéciale à son pote à lunettes dont j’avoue avoir totalement et majestueusement oublié le nom, mais qui était très très drôle.

Mais alors, où sont les points négatifs et d’où sort ce « mouais », puisque tout ça t’a plu?

Eh bien… L’histoire en elle même. Non sérieusement, scénaristiquement, c’est tout de même vachement vide. Enfin, l’histoire est quand même ULTRA-MÉGA simple. Je ne sais pas.. j’aurais bien aimé un peu plus de profondeur (sachant qu’on parle de Deadpool, empêchez moi de succomber à la tentation de la vanne salace) au niveau du scénario. Déjà sa compagne prostituée que OMG ELLE AVAIT LES CHEVEUX COURTS 10 MINUTES ET EN FAIT APRÈS ILS SONT LONGS SALES GROUPIES DE HOLLYWOOD! (oui j’accorde une affection particulière à tout personnage féminin non garçon-manqué et/ou emo et/ou possiblement lesbien portant les cheveux courts dans un blockbuster. Oui car voilà, je soutiens mes soeurs aux non-cheveux!! (attention, être garçon-manqué, emo ou lesbienne ou les trois C’EST TROP BIEN!! Et d’ailleurs pas toutes les garçon-manqués, emos ou lesbiennes ont les cheveux courts mais je viens d’utiliser un raccourcis choisi par un trop grand nombre de la population qui choisit des généralités comme vérités. Ce que je veux dire c’est que j’aimerais bien qu’il y ait un peu plus d’héroïnes au cheveux courts sans questionnement de leur sexualité hétérosexuelle (J’EN PARLE PARCE QUE JE SUIS CONCERNÉE) tout comme j’aimerais plus d’héros homosexuels d’ailleurs (homme ou femme) et j’étais partie pour faire une critique et me voilà à faire un discours sur la tolérance et les diversités sexuelles au cinéma. xD).

   Donc! Sa Compagne La Catin! Leslie. Non attends. Jenny. Merde, comment elle s’appelle? Vanessa! voilà!! Déjà j’ai eu un bug avec sa bouche. Mais je déteste juger sur le physique, surtout que personnellement je ressemble à une pomme de terre, alors je vais la fermer, elle est bien plus belle que je ne le serai jamais. Bref, outre le fait qu’elle joue comme une planche à pain, sérieusement, à la fin j’avais envie de traverser l’écran et la secouer! Je sais pas fait quelque chose, pleure, de joie, d’émotion, de tristesse, de fatigue, rigole, énerve toi, vomit, je sais pas moi! Mais reste pas les bras ballants et la bouche ouverte comme un poisson à qui on aurait enlevé son bocal! Eh bien, cette jeune demoiselle non plus n’est pas vraiment exploitée. Pareil pour la vieille dame aveugle et toxico que personnellement j’ai vraiment adorée! Mais on se demande encore à quoi elle sert (à part à laver les t-shirts de Poolou.)

    Autre défaut les deux X-men là. Je crois que c’est Colossus et la petite fille de feu là (Bim! Fille + cheveux courts = garçon manqué + emo!! Vous voyez, c’est comme un théorème! Le théorème d’Erys! *Stop.*), sérieusement, à quoi ils servent?? A faire joli?? Parce qu’on dirait vraiment qu’ils servent à faire joli. Et à permettre des vannes pas tellement drôle à PiscineMorte. Et à faire une pseudo-morale mielleuse sur l’héroïsme. Je les ai trouvés soit de trop, soit pas assez exploités. Je n’arrive pas à savoir s’il fallait les enlever complètement ou juste s’y pencher d’un peu plus près. 

    En fait, aucun personnage n’est VRAIMENT exploité. Même Wade/DP en soit… Alors si sa transformation en mutant de la mort qui tue est plutôt foutrement géniale, on ne sait finalement pas grand chose de lui… En fait, je crois que le problème c’est juste la durée. Le film dure environ 1h50, donc pas tout à fait les deux heures voire plus qu’il aurait mérité afin d’être vraiment complet. A l’époque de films de trois heures où on s’ennuie pas une seconde (#LesHuitSalopards #huhu), pourquoi continuer à « bâcler » des films en 1h50? Bon, j’imagine que je n’y connais rien, et qu’il doit y avoir des raisons bien particulières : la prod, les moyens, la stratégie marketing ou que sais-je encore. Mais là, 1/4 d’heure voire 30 minutes de plus n’auraient pas été inutiles. 

    Grosso modo, je suis plutôt enthousiaste à l’égard de ce film, et c’est un « mouais » positif et élancé. Du moins, autant que peut l’être un « mouais. » Et même si l’humour est quand même pas mal, que beaucoup de clins d’oeil sont énormes, que le chauffeur de taxi indien est une perle, et que les gags absurdes sont bien bien bien marrants, dans l’ensemble, tout n’est pas réussi et beaucoup de choses tombent à plat.

   Déjà lorsque Dédé brise le 4e mur. C’est bien. Et visiblement c’est sa spécialité dans le comics. Mais si tôt? Je ne sais pas… Les événements, les vannes, les personnages, l’intrigue, les bastons, tout arrive trop vite et se finit trop vite! On a ni vraiment le temps de rigoler tant les blagues sont enchaînées, ni le temps de savourer les fights, ni le temps d’être émus lors de « La Révélation Du Médecin » (je dis pas au cas où vous ne l’auriez pas vu (mais que faites vous ici alors?)) car tout va vraiment trop vite et se contente assez souvent de facilités scénaristiques.

    Par contre, certaines vannes m’ont vraiment fait marrer. Pour ceux qui l’ont vu je note : les autodérisions de Reynolds par rapport à son ancienne interprétation de Deadpool ou par rapport à son physique, la vanne sur Beckham, le générique de début, tous les moments où il cherche/trouve/mentionne/tabasse/discute avec Francis (déjà quand tu t’appelles Francis..), et évidemment toutes les scènes avec ce formidable indien taxi driver. 

 

   Bref, verdict : « mouais » et un joli, et pas si mauvais, 6,5/10
C’est un film que je vous conseille si comme moi vous aimez le sang, les vannes de tous les styles possibles, les chauffeurs de taxi et que vous avec plus de 15 ans. (Ouais car c’est violent et cru un peu quand même. Bon après si vous avez 12 ans et que vous jouez à GTA j’y peux rien moi…).
C’est un bon film à regarder entre amis je crois. Ah et matez-le en VO aussi (regardez tous vos films en version originale. Tous. J’accepte un écart pour Mary Poppins mais c’est le seul.) car déjà de 1 le doublage c’est insupportable, et de 2 c’est vraiment un humour américain, et il faut voir ça en « américain » donc. Regarder ce genre de film en français c’est comme regarder un De Funès doublé en allemand. Ça marche pas. (Oui j’aime cet exemple.)
Dans l’ensemble, ce n’est ni tout mauvais, ni tout bon. C’est… sympatoche. Voilà.

 

 

PS :
Par contre, ouais, effectivement, ce personnage de Deadpool là, wow, il envoie du boudin! Je suis en train de me demander si je vais pas le préférer à Batman!!

Non quand même pas.

« Chewie, we’re home. » – Star Wars VII, Critique

Bon.
Trèves de plaisanteries.
On est déjà le 26 février, j’ai toujours pas fait mon devoir de fan, il est temps de passer aux choses sérieuses.
Star Wars.

STAR WARS VII OMFG.

Bon. Je tiens à préciser que cet article aura des spoilers mais que je vous préviendrais avant. Voilà. C’est parti.

Donc.

Le 16 décembre 2015, date historique, 10 après l’épisode III, dernier épisode sorti en salle, l’épisode VII de la saga Star Wars voyait le jour. L’épisode VII, qui se passe environ 25/30 ans après l’épisode VI donc, même si ce dernier est sorti 22 ans avant l’épisode III et que celui-ci se passe environ 20 ans avant l’épisode VI, je sais c’est compliqué.
Je suis donc allée voir l’épisode VII le jour de sa sortie, au cinéma Gaumont Opéra, avec ma coupine Anouilh qui a bien voulu venir avec moi même si elle sait que je suis absolument insupportable dès qu’il s’agit de Star Wars. Mais VRAIMENT insupportable. Genre, vraiment.
Du coup on est allés le voir. Il est maintenant temps de faire la critique.

C’était vraiment vraiment bien. Non, sérieusement. C’était VRAIMENT un bon Star Wars. Tout y était, et en plus c’était drôle. Et se marrer devant un Star Wars, je veux dire, se marrer réellement, c’est sincèrement fun. Il y a des moments très bien écrits et le scénario est juste wooooo.
Les effets spéciaux, rien à rajouter, les personnages, omg je suis tombée amoureuse de FN Le Noir (Il s’appelle FN. Et il est noir. Si c’est drôle.), les acteurs sont à tomber par terre (omg Adam Driver est juste le meilleur acteur de l’univers pour jouer le dark-emo-crise-d’ado Kylo Ren), la musique, John Williams s’il vous plait je veux vous rencontrer et embrasser vos divines mains superbes avant que vous mourriez, les costumes omg, les décors omg, Han Solo omg etc.
Le seul, SEUL vrai défaut, je dois bien avouer, c’est l’histoire. Bon, moi je suis une fan absolue de la saga, je crois que vous le savez, donc bah fan oblige, j’aime quoiqu’il arrive. Mais c’est vrai, qu’après mure réflexion, le scénario ressemble quand même beaucoup à l’épisode IV. Alors oui, ceux qui n’y connaissent pas grand chose seront catégorique c’est pareil ohlala c’est du foutage de gueule, et les puristes, comme moi, sauront remarquer les différences et l’intérêt des ressemblances et non d’un plagiat aveugle et capitaliste. Mais, non, un film, et surtout une suite, ne doit jamais, JAMAIS, être destinée simplement aux fans. Alors, pour ça, je suis d’accord, c’est vrai que ça ressemble. Mais malgré tout, les personnages introduits dans le VII sont vraiment très différents des personnages de la trilogie des seventies, et même de ceux des années 2000, et les problématiques, outre simplement faire exploser une base (même si là techniquement ce n’est même plus une base spatiale mais une PUTAIN DE PLANÈTE MODIFIÉE OMG KYLO MAIS TU GÈRES EN FAIT), sont aussi redécouvrir une nouvelle génération de « Force » dans un monde où les Jedi ont tous disparus //SPOILER sauf Luke car oui le p’tit vioque en mode Gandalf de la fin c’est Luke. SPOILER//. 
Un autre truc vraiment très intéressant, c’est Kylo Ren. Oui, je fais partie de la partie de la population qui a vraiment kiffé Kylo Ren. Car je suis désolée, mais ce personnage est une réussite. Maintenant voici la liste non exhaustive de pourquoi il est vraiment trop omg trop bien.

  • Adam Driver.
  • Cet homme est un dieu. Le talent d’acteur de Driver est juste époustouflant.
  • Le masque.
  • Le look.
  • Le physique de Driver qui est PARFAIT pour ce rôle car inattendu car il ne ressemble pas à toutes ces star Hollywoodienne et c’est pour ça qu’il est sexy as Hell.
  • La voix. Même sans masque il a la voix parfaite.
  • La tête de grand ado qu’il a gardé et qui fait qu’il perd de crédibilité lorsqu’il se compare au beygey Anakin #Vador
  • L’attrait du côté lumineux. Eh oui, jusqu’à présent, « l’attrait » était celui du côté obscur, et donc le mal, et la problématique d’un perso qui veut rester sombre pour se donner une raison d’exister et une légitimité dans un monde où ses parents sont des héros et lui à tout à prouver et qu’il n’a trouvé que le côté obscur pour qu’il soit enfin mis en avant (et il est aussi égoïste hein, comme Han en fait. En même temps //SPOILER c’est son père SPOILER//)  et qui donc se retrouve à être « séduit » par le côté clair c’est vraiment vraiment intelligent.
  • //SPOILER la mort de Han. Désolée mais ce moment est parfait. SPOILER//
  • Sa relation ambigue avec Rey (qui soit dit en passant gère sa race.

Voilà pourquoi (la mer est salée mon bébé) Kylo Ren est vraiment trop cool.

Donc, dans l’ensemble, même si l’histoire en elle-même est un peu facile, il y a des problématiques soulevées qui sont vraiment vraiment intéressantes, et ça les gars, c’est beau.
Et, comprenons nous. Quand la 2e trilogie est sortie, les gens ont gueulé que c’était trop loin de la première trilogie, quand celui-ci sort, il est trop proche de la première trilogie. Faudrait savoir merde. xD

Bref, allez le voir. Vraiment. C’est une bombe. 

De toutes façons il FAUT voir Star Wars dans sa vie, en tout cas voir avant de dire qu’on aime pas. Après vous avez le droit de détester hein, c’est pas interdit. :3
Mais le VII est vraiment bien.
Et vraiment drôle.
Ma note : 8,5/10.

 

Sur ce, je vous laisse, bande de tauntauns.
Je vous laisse.
Je vais droit vers mon destin.
May the Force be with you.

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Post-Scriptum En Scred : L’odre des meilleurs épisodes de Star Wars est donc, du meilleur au moins bien :
5 > 6 > 7 > 3 > 4 > 1 > 2
Voilà. 

 

-On fait quoi? -DES BURGEEEERS!

Bonjour. Je dois écrire un article car ceci est un blog et si je n’écris pas vous ne viendrez plus jamais me lire et alors je serais très triste. 

Aujourd’hui, je mange avec mon Kiwi et il nous fait quoi? DES BURGERS!!! OUAIS! MAISON LES BURGER! EH OUI MON GARS! EH OUI!!
Bref, on va manger des burgers en écoutant la musique du Parrain. 
Avant hier on a vu Zootopie, c’était VRAIMENT TRÈS TRÈS BIEN. Allez-y c’est très très cool. Avec mon Kiwi on papillonnait telles des libellules à la sortie, tellement on était content! Non, vraiment, c’est très cool. 
Et hier on est allés dans un bar/club avec mon cousin et sa meilleure amie et même que j’ai bu une pinte de bière qui s’appelait « licorne ». C’était vraiment très très rigolo. Et même si au retour du métro, on s’est retrouvé dans une situation assez scabreuse, car les contrôleurs étaient là, à 1h du matin, et que mon Kiwi n’avait plus de ticket et qu’il était passé avec moi, il a dû payer une amande vraiment malchanceuse, car on était pas sensés prendre la 13 mais la 12 mais comme on l’a ratée car on parlait dans la 2, on a changé d’itinéraire et on a pris la 13 et là, pouf! Contrôleurs! Pour 2 arrêts en plus. Ah le seum. Aaaaah! Si vous saviez comme j’abhorre les contrôleurs à 1h du matin. :3
Ce soir on s’invite à une soirée dans un quartier chic de Paris chez des amis de mon cousin, car on a envie, et qu’on est des thugs. Bon, le truc un peu coercitif, *Sérieusement?* euh… le truc un peu contraignant, c’est que mon cousin risque encore de faire des siennes car cet idiot ne tient pas du tout l’alcool. Il va falloir que je sois bien là pour le surveiller car c’est un petit peu un fifou dans sa teté. Lol. 
Bref, voilà, je crois que j’ai fait le tour. Maintenant je vous laisse, je vais aller aider mon namoureux avec ses BURGERS!

En cadeau, une vidéo de la super chaîne française What’s The Mashup, qui a fait un boulot de dingue avec cette vidéo, et si vous la connaissez tant mieux, sinon, ÉCLATEZ VOUS B*RDEL DE M*RDE!! *Tu es vulgaire.*

 

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Critiques de poutits dessins animés.

Comme je vous l’ai sûrement déjà dit, j’aime bien les dessins animés. Mais genre, VRAIMENT bien. Un peu trop parfois. Et cet amour non excusable du dessin animé me vaut souvent de voir plusieurs fois les même films. C’est ainsi que j’ai vu 3 fois Vice-Versa. 2 fois en VO dont une en 3D et une fois en VF. Oui oui. Trois fois. Je sais.

Du coup, comme le dessin animé, c’est ma vie, voici une petite critique sur les derniers animés que j’ai vus :
-Vice-Versa
-Les Minions
-Turbo
-Souvenirs de Marnie
-Le Magasin des Suicides
-Mr Peabody et Sherman

 

VICE VERSA

Ce que j’en dit :
O.
M.
G.
OMG. OMG. OMG.
MAIS C’EST LITTÉRALEMENT UNE BOMBE ATOMIQUE CE FILM.
Non mais sérieusement! C’EST GÉNIAL!!!
Bon. Maintenant, la critique sérieuse. C’est vraiment, vraiment, vraiment un bon dessin animé. Déjà, l’animation. Wow. Un immense, immense bravo. Les animateurs font vraiment des prouesses c’est incroyable. C’est tellement beau que l’une des larmes que j’ai versée était pour l’animation. C’est incroyable de beauté et de précision. Ensuite, le scénario. O. M. G. On est porté dans cet univers incroyable qu’est le cerveau! C’est superbe. Ca va à 100km/h et on ne s’ennuie pas une seconde. Les personnages sont formidables, on se marre comme des baleine, il y a des centaines de vannes bien pixarisées comme je les aime, bref, du pur bonheur. Petit bémol, à mon avis, c’est le trop faible intérêt pour les personnages de Peur, Colère et Dégoût, qui font plus office de running-gag que de personnages à part entière alors qu’à mon avis ils sont tout aussi important que Joie et Tristesse. Ce que je veux dire c’est que j’aurais adoré les voir un peu plus. Mais dans l’ensemble, ce film est un véritable chef-d’oeuvre d’animation. C’est beau, c’est drôle, c’est émouvant, c’est violent, c’est triste, c’est mignon, bref, c’est incroyable. Pixar ne m’a absolument pas déçue, et malgré la campagne de pub infernale autour de ce film USA oblige après tout vive l’argent money money money, on aurait pu se lasser et/ou être déçu, mais non, c’est vraiment génial. Je l’ai vu 3 fois et je me réjouirai dès que je pourrai le revoir. Maintenant pour ce qui est du doublage, j’ai vu les deux versions, anglaise et française, et même si j’avoue que les acteurs français ont fait un formidable travail (une pensée à Marilou Berry, bravo ma fille, c’était beau TwT), j’ai préférée la version originale, notamment grâce à Amy Poehler qui est, pour moi, plus douée que Charlotte Lebon (même si j’adore cette femme!) pour le doublage. En effet, son interprétation de Joie est meilleure à mon avis. Oh et une petite pensée à Pierre Ninez qui m’a vraiment fait marrer avec son « Il aura jamais un Oscar lui. » xD Mais voyez le en VO. :3
Non mais sincèrement ce film est l’un des meilleurs Pixar, (si on met de côté Toy Story 3 et la scène d’ouverture de Là-Haut (parce que oui, contrairement à énormément de gens, je ne suis pas totalement fan de Là-Haut et, ne me tuez pas, il y a même des éléments qui ne m’ont pas plus… :/ )). Le sujet est traité avec une intelligence incroyable, la philosophie que prodigue ce film est brillante (des références à Nietzsche tout de même…), les personnages sont superbes, et l’animation je n’en parle même pas ! Fluide, douce, incroyable de précision (non mais regarde l’animation des émotions! Ils flottent! (ça se voit particulièrement dans la scène où Joie est tombée dans le Trou de l’Oubli, où l’ont voit bien plus clairement que le « corps » des émotions est faite de petites « bulles » de couleur), colorée, la 3D est magnifique, les décors superbes, le contraste de teintes dûes au changement dans la vie de Riley absolument formidable! Non pour moi ce film est une prouesse d’animation. Je n’ai pas pu m’empêcher de verser une (des) larme(s) lorsqu’on voit Joie pleurer. La symbolique de ce moment est un instant de pur talent. Pour moi, Pete Docter est le nouveau génie de l’animation, et Vice-Versa reste un très très TRÈS bon exemple de son habileté.  Certaines répliques et/ou situations sont hilarantes (j’en ai notées surtout en vo comme « I’m starting to envy the dead mouse » ou « Congrats San Francisco, you’ve ruined pizza! First the Hawaiians, and now you! »). Un autre petit bémol que je note, qui n’en est pas un pour moi mais qui peut en être un pour une certaine partie du public c’est que, après visionnages, si ça se dit, xD (4 pour être précise), ce film n’est visiblement pas tellement adéquat pour un trop jeune enfant dû à sa complexité de scénario, plutôt simple pour un adulte, ou du moins pas compliqué, mais un poil trop ardu pour un enfant qui regardera les bonshommes colorés s’animer sans vraiment comprendre toutes les recherches de scénario. Lors de mes séances en cinéma, j’ai été témoins de certains enfants entre 7 et 12 ans qui restaient perplexes quant à l’histoire en elle-même, car ils n’avaient pas vraiment tout bien saisi, ce qui est tout à fait compréhensible.
Quoiqu’il en soit je trouve que ce film est une pure merveille, et que les Studios Pixar ne font que gagner en éclat. ^^

Une réplique : « Tu te souviens du film drôle où le chien meurt? »

Ma note : 10/10. Oui, ce film mérite un 10/10.

 

LES MINIONS

Ce que j’en dit :
Ah bah ça c’était marrant! Non franchement c’était vraiment drôle. J’ai trop ri! C’est con, mais c’est con! Mais alors que c’est drôle! Je sais que tout le monde doit faire une overdose de minions, moi y compris, mais sérieux les gars, c’était énorme! J’ai ri, mais ri ohlala. Avec des référence de la culture anglaise à la seconde! Non vraiment, chapeau bas aux bêtes jaunes. Et je dis pas ça QUE à cause de la reprise minionesque de Make ‘Em Laugh (Chantons Sous La Pluie) *Ouais enfin tout de même un peu pour ça* mais vraiment parce que j’ai ri. Par contre, là où je suis déçue, même si, entre nous, je m’y attendais, c’est pour le doublage. Il y a quoi? 3 personnages humains qui disent des vrais mots, enfin parlent vraiment quoi, pas des « lepotika banana ahah », et le doublage est mi-nable. Désolée hein, mais nul. Nul. Marion Cotillard et Guillaume Canet non. Ce sont des acteurs. De super bons acteurs même. Mais PAS des acteurs de doublage. Arrêtez, je vous en prie, arrêtez de prendre des guests pour doubler vos animés et prenez de vrais doubleurs! Ils sont vraiment mauvais, ce n’est pas contre eux, mais vraiment. Pas sincère, mauvaise diction (surtout pour Canet), bref, non. Et je trouve que ça fait perdre quand même un peu au film, qui est drôle, mais qui aurait pu l’être encore plus. Par contre, pour ce qui est de Bob, Stuart et Kevin, c’est parfait. I’m in love. Ensuite, pour ce qui est du scénar en général, bien. Franchement bien. J’avoue avoir eu un peu peur avant, parce que oui tout le monde en a marre des minions, mais sincèrement, c’était pas si mal. Et puis on se marre tellement sérieusement les gars… xD

Une réplique :
« - Mais lé potchi ?
– Lé potchi sayonara ! Comé ! »

Ma note : 7/10. Parce que c’est drôle quand même.

 

TURBO

Ce que j’en dit :
Non.
Non ça ne passera pas. Déjà à la vision de la bande annonce je me suis dit « Ok. WTF ? ». Simple problème déjà, le scénario. Nan mais sérieux les mecs, qui s’est dit que de faire participer un ESCARGOT à une course de VOITURES était plausible? Alors oui j’ai adoré l’idée de l’escargot qui pour une raison ou une autre se met à défier les lois de la vitesse car il y avait un côté assez ironique. En faire une bête de foire dans les courses d’escargot ok. MAIS LES COURSES DE VOITURES? CA N’A AUCUN P*TAIN DE SENS!!! Je sais que c’est un dessin animé!! Que des Minions, une maison qui s’envole avec des ballons, l’université des monstres ou des jouets qui parlent ça n’a pas de sens non plus, mais ça garde une certaine logique dans l’ambiance générale des films!!
En fait, Turbo, dans son idée générale m’a un peu fait penser à Bee Movie. L’animal qui pactise avec l’humain pour X raisons etc… Sauf que dans Bee Movie, film moyen d’ailleurs, ce qui était intéressant c’était l’univers incroyable créé autour de la ruche! C’était magnifique de créativité ! Là on se retrouve avec un pauvre gastéropode à essence qui devient pote avec un gros mexicain vendeur de tacos. Non sérieusement il y a un problème dans l’idée.
Le scénario est cliché, pas très drôle et vraiment vraiment vraiment lourd. Par contre, l’animation quant à elle est vraiment cool! Le design des escargots est quand même très mignon et les « pouvoirs » de Turbo en mode voiture lambda sont quand même assez drôles (Genre les yeux/phares) ainsi que les impressions de vitesse. Mais dans l’ensemble, c’est franchement moyen. Quitte à regarder un film de voitures, regardez Cars. Sincèrement. Si vous n’êtes pas un petit garçon (ou une petite fille) entre 3 et 8 ans, passez votre chemin.

Une réplique :

Ma note : 4/10.

 

SOUVENIRS DE MARNIE :

Ce que j’en pense :
Alors…. Mmmmh… Comment dire… Je suis sceptique. Bon. Premièrement, c’est du Ghibli, c’est du Yonebayashi, c’est de l’animation japonaise donc c’est BEAU ptn. C’est beau, oui, vraiment. VRAIMENT beau. Les couleurs, les personnages, les plans du Manoir sur le lac, la chambre de l’héroïne et dont j’ai complètement oublié le nom, les kimonos… Wah… Vraiment sublime. C’est beau, mais pourtant, on est pas autant subjugués que devant un Miyazaki. Je sais, vous allez dire que je vais faire ma « C’était mieux avant » mais non! Parce que par exemple pour ce qui est de la beauté des couleurs et/ou des formes, Arrietty (aussi de Yonebayashi) ou le Conte de la Princesse Kaguya (Takahata) étaient vraiment superbes. Donc je ne sais pas à quoi est dû cette légère (vraiment légère je vais pas faire ma mauvaise langue) baisse dans la beauté des graphismes mais je pense que c’est simplement un choix scénaristique, car dans ces films qui m’ont fait voyager, la dimension fantastique et poétique était vraiment énorme. Mais pourtant, et ici je suis désolée mais je vais être obligée de spoiler, Souvenirs de Marnie traite aussi de cette dimension fantaisiste en choisissant le thème du « rêve » et du « souvenir ». Alors j’imagine que le choix de Yonebayashi était justement de perdre le spectateur, qui ne sait plus si c’est la réalité ou le rêve, mais dans ces cas là je vous avoue que, personnellement, j’aurais vraiment été plus sensible à un tout petit peu plus de « mystère » dans le dessin. :3
Pour ce qui est de l’histoire, elle est magnifique, vraiment. Poétique à souhait et les personnages sont très attachants. Pourtant j’avoue que j’ai été un tout petit poil déçue quant au scénario. C’était beau et tout mais… Bon ok je vais vous avouer mon problème. En fait, en regardant cette histoire, j’étais quasiment sûre qu’il s’agissait d’une histoire d’amour entre ces deux petites héroïnes. Et, je ne vais pas vous spoiler, mais disons que non, ce n’était pas ça. J’aurais vraiment aimé que ce soit une histoire d’amour car tout était trop parfait comme ça et avoir un couple lesbien dans un long métrage d’animation… J’aurais vraiment adoré voir ça… Du coup j’étais trop déçue de voir que c’était un peu l’opposé. Alors oui c’était intéressant mais j’étais un peu… désappointée. (oui j’utilise des mots souagues). Mais mis à part ça le film était vraiment bien! :3

Une réplique : « Elle disait que c’était comme si les oiseaux lui parlaient… »

Ma note : 7,5/10

 

LE MAGASIN DES SUICIDES :

Ce que j’en pense :
Cette critique va être super rapide car j’ai pas grand chose à dire sur ce film. J’ai vraiment aimé les graphismes, j’ai vraiment aimé l’histoire, j’ai vraiment aimé l’idée, j’ai vraiment aimé les personnages, j’ai vraiment aimé les couleurs, l’humour, les lumières et les décors, mais malheureusement pas tout m’a plu. J’ai été vraiment vraiment vraiment déçue par le rythme de ce film. C’est lent, mais lent! C’est dommage parce que l’idée est tellement bien! En fait, le film m’a vraiment donné envie de lire le bouquin. Ensuite, en plus d’être lent, je n’ai pas du tout aimé les musiques. Et pour un film qui se veut être une comédie musicale c’est pas trop la joie m’voyez? Alors certes le doubleur de Mishima est le même que celui de Clopin dans le Bossu de Notre Dame (c’est à dire l’incroyable Bernard Alane, et dieu sait que je l’aime), mais les musiques les gars! Les musiques!! Longues, pas entraînantes, toujours pareilles, vraiment moches. En fait, j’ai trouvé que les deux vrais problèmes de ce film étaient le rythme et la bo, car clairement, ca rajoute une de ces longueuuuuuurs. Donc je suis assez déçue, surtout qu’on m’en avait dit énormément de bien. Du coup c’est un peu dégoûtée que j’ai refermé mon ordi après l’avoir visionné. Par contre, je vais m’empresser de lire le livre!!

Une réplique : « Il est puni. Quand à l’école on lui a demandé ce qu’étaient les suicidés, il a répondu « les habitants de la Suisse. »

Ma note : 6/10
MR PEABODY AND SHERMAN :

Ce que j’en pense : 
Je suis obligée de faire une critique de ça sérieux? Non mais parce que Turbo encore je veux bien… Mais ça? Duh! Sérieusement les mecs vous vous foutez de moi? C’est tellement tellement nul! Sérieusement! Je veux dire… Non! Juste non quoi! Scénario : Niet. Graphisme : Rien d’exceptionnel. Musique : Pas retenues. Personnages : Peabody ça va le reste est relou. Rythme : Particulier. Humour : On sourit un peu, mais on se tape pas sur les cuisses non plus quoi.
Sérieusement, ceci N’EST PAS un bon film. C’est cliché, on s’amuse pas tant que ça, on apprends pas tant que ça sur l’histoire car ça va vite et c’est pas intéressant. Sérieux, c’est encore moins intéressant que Turbo. C’est dire… Non sérieusement ne regardez pas ça. Même moi qui adore Guillaume Galienne j’ai pas trouvé sa performance incredible. Non sérieux j’ai vraiment pas aimé.

Une réplique : « Les enfants ne sont pas des machines Peabody. Crois moi, j’ai essayé d’en créer un, c’était flippant. »

Ma note : 2/10. Parce que y a des bonnes répliques parfois. 

 

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